Share information rather than assumptions
Harassing people, 1987 Kalgoorlie, Western Australia
Walking into a shop behind two of my college students who happened to be of Aboriginal descent I saw a staff member follow them in every aisle, from one counter to the next. When I questioned this, her answer was ‘Aboriginals always come in pairs to steal from the shops.’
Ignoring People, 1999 Roebourne, Western Australia
The Aboriginal renter of a premises informed a plumber of the garden tap leaking. Nothing happened. When an enquiry was made, the plumbing company revealed the plumber wasn’t sure which street number it was, and as the house he went to did not have an outside tap running, he had gone back to base and hadn’t reviewed the job since.
Persecuting people, 2006 Fitzroy Crossing, Western Australia
A few years ago I visited a remote community shop in Western Australia. When the shopkeeper signed me to come forward to pay, I pointed to the young Aboriginal person he’d ignored waiting ahead of me. The youth approached holding sandals. The shopkeeper waved the youth’s welfare card and shouted, ‘No you can’t have those.’ He didn’t tell him what the balance was on his card and kept the card in his shop. The young man, shamed, sidled out.
Causing harm to people, 2009 Roebourne, Western Australia
An Aboriginal child who was two years of age died of electrocution one day at home. During a game of hide and seek, the child, who was crawling near the wall received a shock from a wet electrical outlet at the house. The inquest found the government rental property lacked a mandatory safety switch although it was signed as installed.
Name calling people, 2018 Adelaide, South Australia
In a group conversation a colleague referred to a migrant woman whom I knew, saying ‘These people, they don't want to work.’ I spoke up suggesting it was possible that the migrant woman was not able to obtain a job rather than she had refused to work. The colleague did not say any more, but others continued to speak of the difficulty in obtaining work. I felt good having spoken up.
Bullying people, 2020s Australia
We have all heard racist insults, spoken at sport or anywhere else, I’ve thought this comes from some homes where adults make unpleasant remarks about persons of colour they see on television or walking across the road. This counters whatever efforts teachers have made when teaching cultural awareness. Racist words and actions leave a scar on your soul.
Diffusez des informations plutôt que des suppositions
Harceler autrui, 1987 Kalgoorlie, Australie Occidentale
En entrant dans un magasin derrière deux de mes étudiants qui étaient Autochtones, je vis une employée les suivre dans tous les rayons, d’un compteur a l’autre. Quand je l’ai questionnée à ce sujet, sa réponse a été ‘Les Autochtones viennent toujours à deux quand ils veulent voler dans les magasins.’
Ignorer autrui, 1999 Roebourne, Australie Occidentale
Le locataire Autochtone d’une demeure a informé un plombier d’une fuite d’eau du robinet du jardin. Rien ne s’est passé. Lorsqu’une demande a été faite, la compagnie du plombier a dit que leur employé n’était pas sûr du numéro de la maison, et comme il n’y avait pas de fuite à la maison où il était allé, il était revenu au bureau et n’avait pas revu le cas depuis.
Persécuter autrui, 2006 Fitzroy Crossing, Australie Occidentale
Un jour, il y a quelques années, je visitai un magasin dans une communauté d’Australie Occidentale. Lorsque le patron me fit signe de m’avancer au comptoir, je lui montrai un jeune homme Aborigène, qui attendait devant moi et qu’il avait ignoré. Celui-ci avança tenant des sandales à la main. Le commerçant agita une carte d’aide sociale en criant « Non, tu ne peux pas acheter celles-ci. » Il ne lui dit pas de combien était la solde sur sa carte et garda la carte dans le magasin. Le jeune homme, honteux, se glissa dehors.
Nuire à autrui, 2009 Roebourne, Australie Occidentale
Un enfant Autochtone de deux ans est mort électrocuté un jour chez lui. Lors d'une partie de cache-cache, l'enfant, qui rampait près du mur, a reçu une décharge électrique provenant d'une prise humide. L'enquête a révélé que le logement locatif public était dépourvu du dispositif de sécurité obligatoire, alors même qu'il était attesté comme ayant été installé.
Injurier autrui, 2018 Adelaide, Australie Méridionale
Pendant une conversation en groupe une collègue a parlé d’une migrante que je connaissais en disant "Ces gens-là, ils ne veulent pas travailler." Je suis intervenue pour suggérer qu'il était possible que la migrante n'ait pas réussi à trouver un emploi, plutôt qu'elle ait effectivement refusé de travailler. La collègue n'en dit pas davantage, mais d'autres continuèrent à parler de la difficulté de trouver du travail. Je me sentis bien d'avoir pris la parole.
Intimider autrui, 2020s, Australie
Nous avons tous entendu des insultes racistes, que ce soit dans le cadre sportif ou ailleurs ; il est possible qu'elles trouvent leur origine dans certains foyers où les adultes tiennent des propos désobligeants sur les personnes de couleur qu'ils voient à la télévision ou dans la rue. Cela réduit à néant les efforts déployés par les enseignants pour sensibiliser à la diversité culturelle. Les propos et les actes racistes laissent une cicatrice sur votre âme.
Tag: #bias
Finding a new horizon / Trouver un nouvel horizon

Via Pinterest

Via Creative Commons
Finding a new horizon
They have advised not to stay quiet. My friend complained
about my neighbour’s laziness. I asked him,
‘Was she idle or was it that she couldn’t find work?’
If I stayed quiet, I allowed my position as a non-Indigenous
person to reinforce his views.
To deal with racism we must escape our comfort zone and
reflect on our biases, often based on lack of knowledge. Once
I thought all women from India were Hindus who wore saris.
I need to understand my neighbour’s cultural issues, often
hidden or unspoken. ‘Racism stops with me’ encouraged me
to speak. It’s helped me. Will it help others?
Trouver un nouvel horizon
On nous conseille de parler franchement. Un de mes amis a
critiqué ma voisine en disant qu’elle ne voulait pas travailler.
Je lui ai demandé,
‘Est-ce qu’elle ne voulait pas travailler ou serait-ce qu’elle
ne pouvait pas trouver du travail’.
Si je ne donnais pas de réplique à sa remarque je confirmerais
l’avantage que j’ai en tant que personne non-Indigène et je
renforcerais ce reproche.
Pour comprendre le racisme il faut renoncer à sa zone de
confort et réfléchir sur nos préjugés, qui sont souvent dus
à notre manque de connaissance. Il y a plusieurs années
je pensais qu’en Inde toutes les femmes étaient Hindou
et portaient des saris.
On a besoin de vérifier les conditions culturelles des personnes
autour de nous car la réalité peut rester cachée ou tacite. A la
suite du programme ‘Racism stops with me’, je n'ai eu plus peur
de m'exprimer, ce qui m’a aidé. Cela va-t-il aider d’autres ?



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