I would love to devise the ideal home based on some of my memories. My parents’ home in France had a cellar to keep wood, wine and canned vegetables. This was a very functional home for my mother who loved gardening and keeping preserves.
One of the houses where I lived for a very short time had an upper floor with a study which opened onto a balcony. I’d love this to have its windows protected by shutters, against cyclones, and the heat, as it was customary where I lived in for ten years in the cyclone belt of Western Australia.
I would like a home, like one I once lived in for a while in Papua New Guinea, to have an outdoor area that includes a long verandah enclosed for privacy where the children walked their bicycles through the gate. The surrounding breeze blocks also kept our dog safe from running away, as well as it allowed us to try and raise a pet turtle. Sad events can occur if ever the dog escaped onto the open and was run over on the road or if the turtle drowned in a pool of water.
More exciting times happened when I grew beautiful white frangipani flowers next to purple bougainvillea. A mango tree was often depleted by children on their way to school. I think pawpaw trees would do better, if the region was not subject to violent cyclonic winds.
Located in a in a friendly area, the premises allowed children to run in and out of the nearby houses, share meals and cold drinks or have sleepovers at one another’s.
When all was well, the children bouncing in and out of a home-made swing, climbing up and down the trees I’d recline and reflect in peace upstairs on the balcony which had a great view of distant hills.
This is the imagined compound of my dream which has features of some of the houses I lived in, with a lot of extra space for comfort.
La maison de mes souvenirs.
Je voudrais raconter ma maison idéale en m’inspirant de celles dans lesquelles j’ai vécu. La maison de mes parents en France avait une cave et ma mère qui jardinait y gardait ses conserves, mon père son vin et du bois.
J’ai une fois pendant peu de temps vécu en Australie dans une maison qui avait un petit bureau qui ouvrait sur un balcon. J’aimerais que les fenêtres aient, comme dans la zone cyclonique de l’Australie Occidentale ou j’ai habité pendant dix ans, des volets qui protègent des ouragans, des vents et de la chaleur.
Je serais heureuse de trouver une maison avec un grand jardin, comme ou j’ai vécu quelque temps en Papouasie Nouvelle Guinée, et sur le côté une longue verandah qui avait un portail par lequel les enfants rangeaient leur vélo et entourée de blocks qui permettaient d’élever un chien, et même si possible une tortue. Malheureusement le chien pourrait s’échapper et se faire écraser sur la route ou la tortue rentrer dans un bol d’eau et se noyer, et ce serait très triste.
La vie était beaucoup plus agréable quand je faisais pousser des frangipanes à fleurs blanches avec des bougainvillées mauves. Un manguier bien qu’il soit agréable se fait prendre tous ses fruits par les enfants. Je préfèrerais des papayers pourvu qu’il n’y ait pas de vents cycloniques pour les décimer.
La maison étant située dans un quartier agréable, les enfants pourraient se rendre visite les uns aux autres, et trouver à manger ou à se rafraichir chez leurs amis, à monter aux arbres ou sur les balançoires et passer la nuit les uns chez les autres. Quand tout va bien, je peux m’allonger sans souci sur mon balcon et contempler la vue de distantes collines.
C’est ainsi que j’imagine la composition d’une demeure de mes rêves, avec des éléments de mon passé mais aussi un supplément d’espace et de confort.
They have advised not to stay quiet. My friend complained about my neighbour’s laziness. I asked him, ‘Was she idle or was it that she couldn’t find work?’ If I stayed quiet, I allowed my position as a non-Indigenous person to reinforce his views.
To deal with racism we must escape our comfort zone and reflect on our biases, often based on lack of knowledge. Once I thought all women from India were Hindus who wore saris.
I need to understand my neighbour’s cultural issues, often hidden or unspoken. ‘Racism stops with me’ encouraged me to speak. It’s helped me. Will it help others?
Trouver un nouvel horizon
On nous conseille de parler franchement. Un de mes amis a critiqué ma voisine en disant qu’elle ne voulait pas travailler. Je lui ai demandé, ‘Est-ce qu’elle ne voulait pas travailler ou serait-ce qu’elle ne pouvait pas trouver du travail’. Si je ne donnais pas de réplique à sa remarque je confirmerais l’avantage que j’ai en tant que personne non-Indigène et je renforcerais ce reproche.
Pour comprendre le racisme il faut renoncer à sa zone de confort et réfléchir sur nos préjugés, qui sont souvent dus à notre manque de connaissance. Il y a plusieurs années je pensais qu’en Inde toutes les femmes étaient Hindou et portaient des saris.
On a besoin de vérifier les conditions culturelles des personnes autour de nous car la réalité peut rester cachée ou tacite. A la suite du programme ‘Racism stops with me’, je n'ai eu plus peur de m'exprimer, ce qui m’a aidé. Cela va-t-il aider d’autres ?
As soon as I left home, I grasped a life of change riding a motorbike and smoking cigarettes to counter my parents’ humdrum daily lifestyle.
A milestone came for me the year of moon landing, I took one giant step, went to Mwinilunga. In North Western Zambia, at the Zambezi source, new folk shared food with me.
No electricity. We burnt wood in the stove, kerosene in the lamps and had a few candles Often left stains of wax on students’ homework books.
At open air concerts, villagers came to sing, to booming drums we danced the Congolese Rumba. I even joined when eight months’ pregnant.
No newspapers in town. A radio and batteries. The sun shone over us its healthy radiant heat. At night, the stars sparkled.
Traces of defiance and of independence are still burning in me. I’ve danced myself away at cultural events, backed First Nations’ requests that their voices be heard.
Yet I’m still waiting to see sparkling stars enlighten the modern world I live in. Suburbia be damned!
Comme je voudrais encore vivre en marge de ce monde
Quand j’ai quitté mes parents j’ai vécu une vie différente Circulant en moto et fumant des cigarettes. Pour contre-carrer leur train-train habituel .
Une étape importante est arrivée pour moi l'année de l'alunissage, j'ai fait un pas géant, Partie pour la Zambie dans le Nord-Ouest Là, à Mwinilunga, à la source du Zambèze, de nouveaux amis partageaient leur nourriture avec moi.
Pas d’électricité. Chez nous, un four à bois, une lampe au kérosène, quelques bougies. Souvent on laissait des tâches de cire en corrigeant les cahiers des élèves.
Les concerts étaient en plein-air. les habitants venaient chanter, Nous dansions, au bruit de tambours sonores, la Rumba Congolaise à laquelle j’ai osé me joindre, bien qu’enceinte de huit mois.
Pas de journaux en ville. Une radio et des piles. Le soleil chaleureux chauffait avec radiance. La nuit, toutes les étoiles étincelaient.
Des traces d’indépendance et de défi brûlent encore en moi. J’ai dansé comme une folle Du temps de réunions interculturelles. J’ai soutenu les requêtes des Premières Nations qui voulaient qu’on écoute leurs voix et leurs paroles.
Mais j’attends encore voir un scintillement d’ étoiles éclairer le monde moderne que j’habite. Maudite soit la vie en banlieue !
Opening the window, I saw a garden reminding me of labyrinths its paths drawn towards the interior. Little by little, my eyes followed the universal curves of nature, and the spiralling diminished. These meanderings had the effect of me becoming lighter and I floated past the window. At the centre of this virtual flight, I saw what seemed like a sunflower. I took a photo this exotic garden laying there in the heart of France. What an amazing vision in Chartres! Falling to my bed, I fell into a peaceful serene sleep.
Spirale et esprit de sérénité
En ouvrant ma fenêtre je vis un jardin qui me rappelait un labyrinthe dont les pistes partaient sur l’intérieur. Petit à petit, mes yeux qui suivaient ces courbes universelles de la nature virent la spirale s’atténuer. Tous ces colimaçons eurent l’effet de me rendre plus légère en me faisant flotter du haut de ma fenêtre. Au bout de ce vol virtuel je fis face à une fleur qui ressemblait a un tournesol. Quelle vue inouïe de ma chambre à Chartres! Je pris une photo du jardin exotique situé en plein cœur de France. Je me retournai vers le lit et la je fus prise d’un sommeil pacifique.
I’ve loved following customs and sensing the music of the people I meet. Their lyrics and rhythms helped me understand their dynamics. I’ve tried and merge in the mood.
I lived ten years in PNG just after Independence. There with my family I had a fulfilling stay which taught us about cultures and languages I still dream about. Best 50th Independence to all wantoks. Tasol.
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