Finding a new horizon / Trouver un nouvel horizon

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Finding a new horizon

They have advised not to stay quiet. My friend complained
about my neighbour’s laziness. I asked him,
‘Was she idle or was it that she couldn’t find work?’
If I stayed quiet, I allowed my position as a non-Indigenous
person to reinforce his views.

To deal with racism we must escape our comfort zone and
reflect on our biases, often based on lack of knowledge. Once
I thought all women from India were Hindus who wore saris.

I need to understand my neighbour’s cultural issues, often
hidden or unspoken. ‘Racism stops with me’ encouraged me
to speak. It’s helped me. Will it help others?


Trouver un nouvel horizon

On nous conseille de parler franchement. Un de mes amis a
critiqué ma voisine en disant qu’elle ne voulait pas travailler.
Je lui ai demandé,
‘Est-ce qu’elle ne voulait pas travailler ou serait-ce qu’elle
ne pouvait pas trouver du travail’.
Si je ne donnais pas de réplique à sa remarque je confirmerais
l’avantage que j’ai en tant que personne non-Indigène et je
renforcerais ce reproche.

Pour comprendre le racisme il faut renoncer à sa zone de
confort et réfléchir sur nos préjugés, qui sont souvent dus
à notre manque de connaissance. Il y a plusieurs années
je pensais qu’en Inde toutes les femmes étaient Hindou
et portaient des saris.

On a besoin de vérifier les conditions culturelles des personnes
autour de nous car la réalité peut rester cachée ou tacite. A la
suite du programme ‘Racism stops with me’, je n'ai eu plus peur
de m'exprimer, ce qui m’a aidé. Cela va-t-il aider d’autres ?

Freedom: Embracing change and identity

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                    “For to be free is not merely to cast off one's chains, but to live 
in a way that respects and reinforces others' freedom.”

Nelson Mandela, Long Walk to Freedom, 1994.
[Pinterest Pic]
Looking for Freedom: Embracing change and identity


Freedom came to me
the day I moved from home,
my folk living in a gendarmerie.

I withdrew from France,
I left, and rejected
all my parents had intended for me.

Straight across to England I faced its frozen winds.
With luck I happened to bump into a young man
who wanted to travel, so we went overseas.

To Africa where Zambia became Independent.
Years of pleasure in the teaching
of the young and motivated learners!

Following old traditions that seemed new to me,
I adapted, out in the bush, used a hot water bottle
for my newborn who needed an incubator.

Then in the Pacific, Papua New Guinea
also gained its Independence. My family surrounded
by varied Indigenous folks who spoke multiple languages.

Travels and friendships were soon to end.
Integrated I’d thought, but we were to migrate.
Australia. How would it modernise our lifestyle?

There, ‘shock and awe’, we glared. Who’d fill the gap,
to bring in the Aborigines, who possessed less resources
than our friends in Africa or the Pacific?

I’d need to free myself again. I didn’t want to become
more French than before. Still I remained wondering
how long it’d take for Aboriginal culture
to become ‘respected and reinforced’, here.



Liberté : Accueillir un renouveau d’identité


La liberté, je l’ai cherchée.
Je décidai, un jour, de quitter la maison,
mon père gendarme, je partis sans les clés.

J’abandonnai la France, rejetai mon passé
tout ce que mes parents pour moi auraient voulu.
Je laissai ma famille et traversai la Manche.

Les vents Anglo-Saxons me refroidirent.
Enfin, je rencontrai un jeune homme qui voulait
rallumer sa vie en voyageant à l’étranger.

En Afrique, la Zambie prit son indépendance.
Des années de plaisir à enseigner
des étudiants jeunes et très motivés !

Des traditions anciennes, quoique nouvelles pour moi.
Je m’adaptai. Un jour en pleine brousse, mon bébé
n’eut pour couveuse qu’une simple bouillotte toute chaude.

Plus tard dans le Pacifique, La Papouasie Nouvelle Guinée
eut, elle aussi, son Indépendance. Ma famille fut alors entourée
de personnes Indigènes dont les langues offraient multiples variétés.

Soudain les voyages et les rencontres amicales se terminèrent,
je me croyais intégrée mais l’heure de notre rapatriement arriva.
Emigrants en Australie, aurons-nous une vie plus modernisée ?

‘Le choc et l’admiration’ deviennent ‘Rapide Dominance’.
Comment garnir accès pour les Aborigènes
qui avaient moins de ressources que nos amis
d’Afrique ou du Pacifique ?

Aurais-je donc le temps de me relibérer
Ou deviendrais-je plus Française qu’avant ?
Mais combien de temps pour que la culture
Aborigène soit ‘respectée et renforcée’, ici ?