“For to be free is not merely to cast off one's chains, but to live in a way that respects and reinforces others' freedom.” Nelson Mandela, Long Walk to Freedom, 1994. [Pinterest Pic]
Looking for Freedom: Embracing change and identity
Freedom came to me the day I moved from home, my folk living in a gendarmerie.
I withdrew from France, I left, and rejected all my parents had intended for me.
Straight across to England I faced its frozen winds. With luck I happened to bump into a young man who wanted to travel, so we went overseas.
To Africa where Zambia became Independent. Years of pleasure in the teaching of the young and motivated learners!
Following old traditions that seemed new to me, I adapted, out in the bush, used a hot water bottle for my newborn who needed an incubator.
Then in the Pacific, Papua New Guinea also gained its Independence. My family surrounded by varied Indigenous folks who spoke multiple languages.
Travels and friendships were soon to end. Integrated I’d thought, but we were to migrate. Australia. How would it modernise our lifestyle?
There, ‘shock and awe’, we glared. Who’d fill the gap, to bring in the Aborigines, who possessed less resources than our friends in Africa or the Pacific?
I’d need to free myself again. I didn’t want to become more French than before. Still I remained wondering how long it’d take for Aboriginal culture to become ‘respected and reinforced’, here.
Liberté : Accueillir un renouveau d’identité
La liberté, je l’ai cherchée. Je décidai, un jour, de quitter la maison, mon père gendarme, je partis sans les clés.
J’abandonnai la France, rejetai mon passé tout ce que mes parents pour moi auraient voulu. Je laissai ma famille et traversai la Manche.
Les vents Anglo-Saxons me refroidirent. Enfin, je rencontrai un jeune homme qui voulait rallumer sa vie en voyageant à l’étranger.
En Afrique, la Zambie prit son indépendance. Des années de plaisir à enseigner des étudiants jeunes et très motivés !
Des traditions anciennes, quoique nouvelles pour moi. Je m’adaptai. Un jour en pleine brousse, mon bébé n’eut pour couveuse qu’une simple bouillotte toute chaude.
Plus tard dans le Pacifique, La Papouasie Nouvelle Guinée eut, elle aussi, son Indépendance. Ma famille fut alors entourée de personnes Indigènes dont les langues offraient multiples variétés.
Soudain les voyages et les rencontres amicales se terminèrent, je me croyais intégrée mais l’heure de notre rapatriement arriva. Emigrants en Australie, aurons-nous une vie plus modernisée ?
‘Le choc et l’admiration’ deviennent ‘Rapide Dominance’. Comment garnir accès pour les Aborigènes qui avaient moins de ressources que nos amis d’Afrique ou du Pacifique ?
Aurais-je donc le temps de me relibérer Ou deviendrais-je plus Française qu’avant ? Mais combien de temps pour que la culture Aborigène soit ‘respectée et renforcée’, ici ?
Having a good time is hard. I cannot do it on my own. I need folk around me, a good number is about ten. I like to mix with people I’ve met before, who are from a range of ages. It doesn't mean I will talk to them all at once. It’s more dynamic if we sit down, eat and drink together.
All of a sudden the calmest person in the room makes a joke about what you wear and how strange your voice is. After this, no end of jokes sparkle making us laugh. Somebody declares finding the venue was a real nightmare. Then others complain I delayed them because I went early to their sister’s house hoping to get a lift. It was, they say, the wrong time and the wrong place. Then I burst out laughing and we all have a giggle. My friends take some photos of me scratching my head.
It’s best if I’m able to make fun of me. It is at that stage I realise I’m having a good time at last.
Comment bien s’amuser
Il est difficile de bien s’amuser. Mais je ne sais pas faire ça toute seule. J’ai besoin de monde autour de moi, environ dix est un bon nombre. Il s’agit de personnes d’âge différent que je connais déjà. Il est évident qu'on ne se parlera pas tous en même temps. Pour la dynamique de ce groupe, le plus simple est de s’asseoir, de manger et boire ensemble.
Soudain la personne la plus calme du groupe fait une plaisanterie sur tes habits et dit que tu parles de façon bizarre. A ce moment là, toute la salle éclate de rire. Quelqu’un assure que le chemin qu’on a pris pour venir à cet endroit donnait l’impression qu’on était parti au bout du monde. D’autres se plaignent que je les ai retardés car je m’étais trompée de point de départ. J’’étais arrivée chez sa sœur très tôt. J'étais là, me dit-on, à un mauvais moment et à la mauvaise adresse. Tout le groupe se met à rire, moi aussi. Quelqu’un prend ma photo pendant que je me gratte la tête.
Tout va bien si je réussis à me moquer de moi. C’est là que je me rends compte que je m'amuse.
You must be logged in to post a comment.